
Sado, maso, macho, scato… Qu’on y ajoute encore la lubricité, la perversité, le meurtre, l’inceste… et ça donne un livre-culte longtemps interdit, banni, honni. On a l’impression que Les onze mille verges de Guillaume Apollinaire qui circulaient sous le manteau au début du XXe siècle a concentré en une centaine de pages la totalité des interdits. Sous la forme d’un conte hésitant entre la mode orientaliste et la veine du roman populaire, Apollinaire met en scène les voyages, les rencontres et les amours improbables du prince Vibescu, héritier de l’aristocratie roumaine, se vantant de pouvoir faire l’amour vingt fois de suite. Et s’il n’y parvient pas, que onze mille verges le châtient ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que le conte d’Apollinaire a la santé. On s’y emboîte à qui mieux mieux dans tous les sens pourvu que le plaisir dure et finisse par exploser. Des scènes invraisemblables pourront encore heurter un lecteur délicat mais le plaisir très rabelaisien de la chair augmenté d’une prose énergique et claquante comme un coup de fouet ravira les vrais amateurs de contes licencieux. Denis Gombert
Quatrième de couverture
« Je mets ma fortune et mon amour â vos pieds. Si je vous tenais dans mon lit vingt fois de suite je vous prouverais ma passion. Que les onze mille vierges ou même onze mille verges me châtient si je mens!». Le prince Vibescu de Bucarest a grand appétit et il paraît qu’à Paris, les femmes ont cuisse légère. Alors sus, à l’abordage ! Juste là de quoi éveiller notre prince qui entend s’ouvrir à de multiples horizons charnels et entreprend un voyage frénétique où toutes les combinaisons sont possibles. Mais attention : qui aime bien châtie bien.
Ce livre circulait sous le manteau au début du siècle et il fut même chuchoté que l’on y trouvait du « Sade accommodé à la sauce rabelaisienne ».
L’auteur vu par l’éditeur
Guillaume Apollinaire 1880-1918. Issu du symbolisme, il publia ses premiers poèmes en 1903 et devint, dès la publication d’Alcools, en 1913, le chef de file de la poésie française moderne.
- Poche
- Editeur : J’ai lu (15 mai 2000)
- Collection : Littérature Générale
- Langue : Français
- ISBN-10: 2290305952
- ISBN-13: 978-2290305959
Prix : EUR 0,01
En savoir plus : Les Onze mille verges ou les amours d’un hospodar de Guillaume Apollinaire, Pierre Décaudin
Partager/Marquer
Voir aussi :
- Alcools de Guillaume Apollinaire
- Onze nouvelles à lire seule, les soirs de match de foot… de Emmanuelle Poinger
- PHP 5 & SQL de Cyril Pierre De Geyer et Guillaume Ponçon
Message original : Un livre par jour
Voir aussi :
- De l’océan à la chaîne de montagnes : Tectonique des plaques dans les Alpes ~ Marcel Lemoine, Pierre-Charles de Graciansky, Pierre Tricart
- Desproges, Pierre – Intégrale ~ Pierre Desproges, Jean-Louis Fournier, Philippe Pouchain
- Les Dix commandements ~ Charlton Heston, Yul Brynner, Anne Baxter, Edward G. Robinson, Yvonne de Carlo, Cecil B. De Mille
- La Techno ~ Guillaume Bara
- Free party – une histoire, des histoires ~ Guillaume Kosmicki
aimer se sentir sâle quel aveu! c’est un signe lugubre des temps.on décrete « géniales » des oeuvres ,a l’aune de la sanie,de l’excrementiel:comme ces imbéciles ou ces détraqués qui ont touvés « géniââââl » le nanard gore d’adolescent masturbé de gaspar noé « irreversible »!les « onze mille » est un pensum nauséabond,que les vrais amateur d’appolinaire se doivent d’oublier ,pour l’honneur de ce grand poéte et de la poesie!
Note : 1 / 5
Du Apollinaire que je me suis dit. Que donc on peut espérer un moment érotique ( pour public averti étant le terme consacré) particulièrement bien écrit.
Et bien si c’est ce que vous vous dites vous aussi, évitez de faire la même erreur !
Ce livre est une suite de déviances sexuelles expliquées en long en large et en travers. Avec des mots crus et sans sens artistique. Ca commence par le lesbianisme, la pédérastie, triolisme … Ma foi … Ca continue en coprophilie, sadisme, nécrophilie, pédophilie … Tout y passe …
… Et entre ces scènes ? … et bien … Rien …
Les personnages nouveaux ne sont que le prétexte à de nouvelles scènes, et le plus souvent ils ne font pas long feu … Forcément … Essayez de faire de la nécrophilie sur un vivant !!!
Bref … Ca peut faire bien de dire qu’on l’a lu. Mais il ne faut pas espérer y trouver un chef d’œuvre.
Note : 1 / 5
Pas d’autre mot, j’ai trouvé ce livre écoeurant. Toutes les déviations sexuelles y sont représentées (notamment le viol d’enfants…) sans aucun sens littéraire, les scènes scabreuses sont alignées les unes après les autres. C’est à gerber, je comprends pas comment on peut aimer ce livre.
Note : 1 / 5
Les onze mille verges sont un must ! Un ouvrage maudit au-delà du criticable… mal foutu (et pourtant…!) bien écrit, moins excitant que répugnant par moment.
On en sort sale…
Quel bonheur !
Note : 5 / 5
A moins d’etre anormal on ne peut pas ne pas etre ecoeure par des scenes repuniantes mais il est interressant pour le chercheur de l’ame humaine de comprendre jusqu’ou les etres humains sont capables d’aller et de la necessite de la loi humaine punissant ces aberrations .il y a une dose d’anormalite dans l’ame d’Apollinaire mais ne dit on pas que la realite depasse la fiction
Nota . excuse les fautes d’accents dus a mon clavier
Note : 2 / 5