14/06/10

Là-haut – Edition simple ~ Charles Aznavour, Christopher Plummer, Pete Docter, Bob Peterson

Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s’envoler vers l’Amérique du Sud, il ne s’attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant… Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l’imagination.

Contenu et bonus : le film + bonus
- L’aventure c’est extra : documentaire sur l’Amérique du Sud qui ont inspiré les créateurs du film
- Commentaires audio du réalisateur Pete Docter et du coréalisateur Bob Peterson
- Court-métrage « Passages nuageux »
- Court-métrage inédit « Doug en mission spéciale »
- Les nombreuses fins de Mutz
Images de Là-Haut

        

Récompense : Image de la récompense
  • Acteurs : Charles Aznavour, Christopher Plummer, Ed Asner
  • Réalisateurs : Pete Docter, Bob Peterson
  • Producteurs : John Lasseter
  • Format : PAL, Couleur
  • Langue : Français, Anglais
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l’Europe.).
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Buena Vista Home Entertainment
  • Date de sortie du DVD : 16 décembre 2009
  • Durée : 95 minutes
  • ASIN: B0029F1YV8

Prix : EUR 13,98

En savoir plus : Là-haut – Edition simple ~ Charles Aznavour, Christopher Plummer, Pete Docter, Bob Peterson

Message original : Une vidéo par jour

Voir aussi :

  1. Là-haut – inclus un demi-boîtier cadeau ~ Charles Aznavour, Guillaume Lebon, Richard Leblond, Tom Trouffier, Bob Peterson, Pete Docter
  2. Supervixens ~ Charles Pitts, Shari Eubank, Charles Napier, Russ MEYER
  3. Ray Charles Live At Montreux (1997) [Blu-ray] ~ Ray Charles
  4. Page One (RVG Edition) ~ Pete LaRoca, Joe Henderson
  5. Nigerian Marketplace ~ Oscar Peterson
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Comments

Critiques sur “Là-haut – Edition simple ~ Charles Aznavour, Christopher Plummer, Pete Docter, Bob Peterson”

JR said:

Voilà un film d’animation atypique dans sa construction. Le début accéléré en est même quelque peu déstabilisant. Au final, l’histoire est un peu mince, et de temps à autre, cela part dans tous les sens. A trop vouloir faire de croisements, on peut s’y perdre.

Mais comme la plupart des Pixar, l’animation est au top, la 3D (au cinéma) n’apporte cependant pas grand chose sur ce genre de film.

A noter que Là-haut, ne semble pas destiner en priorité aux enfants, le côté dramatique prenant souvent le dessus sur la comédie.
Note : 3 / 5

Jacques COULARDEAU said:

Si vous avez aimé « Les trois petits cochons » ou bien encore « Le cauchemar de Mickey » quand vous aviez douze ans, vous aimerez ce nouveau film de Walt Disney. Il est fait pour le public du troisième, voire du quatrième âge, et bien sûr, mais n’est-ce pas secondaire, pour les enfants qui seront embarqués de gré ou de force dans l’aventure par leurs grands-parents sinon leurs arrière-grands-parents. Le concept de film à voir en famille vient de changer : il ne s’agit pas de deux (ou un seul) parents emmenant la troupe nombreuse de ses enfants voir un film, mais bien plus les grands-parents qui emmènent leur petit nombre de petits-enfants au cinéma l’été quand ils sont en charge de les garder une, deux ou trois semaines. Tant qu’à faire, que le film les intéresse, les touche, les amuse. Il s’agit d’un concept anglo-saxon jusqu’au bout des ongles et sans manquer une seule phalange, le concept du Monde Perdu cher à Conan Doyle. Tandis que Jules Verne vivait un mystère, une aventure un peu plutôt menaçante, les Anglo-Saxons vivaient le monde perdu au-delà d’une chaîne de montagnes infranchissables. On ne peut y arriver que par les airs, en dirigeable ou en maison volante. Et en plus, fin des fins, il y a un labyrinthe au centre qui abrite l’oiseau de paradis géant dans lequel même des chiens bien dressés se perdent. Notons en passant que ce labyrinthe n’est pas du tout exploité. Dommage, ce sera pour une autre fois. Mais le film pince le caeur de tout le public, parfois discrètement, parfois lourdement. Discrètement quand la pauvre Ellie meurt la première, ou quand elle n’a pas la chance de pouvoir avoir un enfant. Parfois de façon lourde quand le petit boy-scout n’a pas la chance d’avoir son père derrière lui quand on lui remet sa médaille d’aide à une personne âgée. Mais là le film pince encore plus lourdement en faisant de Carl Fredricksen son père de remplacement. C’est en définitive la vision du monde à travers les yeux du vieux monsieur d’un côté et ceux du petit garçon de l’autre qui donne la dynamique du film. Les chiens, et surtout LE chien Dug, d’un côté, et l’oiseau de paradis, l’autruche de couleur et en couleurs, d’autre part, ne sont que des faire-valoir, des miroirs qui servent à réaliser les fantasmes des enfants. Certaines scènes sont donc fortes par le décalage entre les deux âges, un décalage de trois générations, avec y compris une famille décomposée pour le petit garçon, décomposée j’ai bien dit, pas recomposée du tout, et le machisme des boy-scouts qui n’admettent que le père pour soutenir le fils dans une remise de médaille, et surtout pas la mère, même si le père est absent. Ce sont ces détails qui sont la grande tradition de Walt Disney. Rappelez-vous Scrooge et sa soudaine reconversion en âme charitable pour une famille pauvre le soir de Noël, ou bien Blanche Neige et Cendrillon. Après on pourrait identifier es allusions à la culture américaine : elles sont nombreuses, comme la maisonnette entourée de buildings, comme dans « La mort d’un commis voyageur ». Mais ce serait fastidieux. Ce film n’a cependant pas la finesse de « Ratatouille ».

Dr Jacques COULARDEAU, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne & Université Versailles Saint Quentin en Yvelines, CEGID Boulogne Billancourt

Note : 4 / 5

Codychon said:

Fan des productions des studios Pixar je me suis précipité sur leur dernier long métrage sans aucun apriori… Quelle déception!
L’image est belle (d’où les 2 étoiles) mais l’histoire et les personnages (pas attachant une seconde) dégoulinent de bons sentiments sucrés et écoeurants. L’humour est totalement absent et les situations sont convenues. Les méchants sont méchants et les gentils sont… NIAIS.
Par pitié, Mme ou Mr Pixar, plus jamais ça.
Note : 2 / 5

Arthur Baligout said:

Au risque d’en offusquer certains tant ce film obtint l’adhésion du public dans les salles obscures, Là-haut relève du conte jetable accumulant tous les clichés sans aucune réflexion ni originale, ni même pertinente. Le drame de ce film raté est qu’en cherchant à plaire aux petits et aux grands il se réfugie dans le bien-pensant afin que les enfants ne soient pas choqués par un message un peu couillu – pardonnez-moi le terme – et tout à la fois il cherche d’une pitoyable manière à s’enrichir malgré tout d’un semblant de contenu philosophique (les dangers des regrets, la nécessité de vivre son présent…) afin que les adultes n’aient pas l’impression de perdre leur temps.
Mais en estimant peut-être que le pur divertissement soit l’objet du film (bien que l’on puisse se divertir sans être passif intellectuellement, je veux pour exemple les films de Miyazaki, Le Roi et l’oiseau ou même le peu connu Ferngully), on peut même remettre en question un humour facile, voir nettement puéril (les chiens qui parlent sont exaspérants), les personnages peu profonds car ils ne sont guère que des archétypes (le vieillard ronchon, le jeune scout aventurier…).
Ce qui est tragique dans ce film, ce sont les quinze premières minutes, parce qu’il est osé de commencer un film d’animation par la question du deuil, elles sont d’autant plus intelligentes que tout le reste du film en semble être la parfaite antithèse : personnages et situations conventionnels, extrême superficialité.
Même la direction artistique est douteuse, grossière et peu inventive, elle est à mille lieux de celle de Wall-e qui, si le film est loin d’être parfait, proposait au moins des décors et des personnages originaux et très fins (les traits doux d’EVE contrastaient avec un Wall-e plus légo).

Une réelle déception pour ce film que je suis allé voir sans aucun préjugé et même assez enthousiaste, déception d’ailleurs partagée par l’ami avec qui je suis allé le voir…
Note : 1 / 5

Prud Homme said:

Après Ratatouille, voici ma deuxième décéption Pixar.
L’image est très belle, l’idée est bonne, mais que de choses convenues….
Bref, bien moins captivant qu’un 1001 pattes, cars, monstres et cie etc..

Note : 3 / 5